Le blog de PEB

Peb part pour de nouvelles aventures, une nouvelle vie. Blog destiné à ceux qui veulent suivre sa trace.

03 mars 2008

On a beau être dimanche, la journée n’a pas été chômée, ni du côté des travaux ni du côté du ciel.

Chantier1Dimanche 2 mars

Dès 7 heures, je suis debout pour un bon petit-déjeuner complet (avec céréales et lait frais acheté à Mataram), il ne manque encore que les œufs et le bacon, ça viendra bien. Je me couche tôt car je sais que l’équipe commence dès 8 heures et même moins le quart pour l’équipe des carreleurs.



La matinée est splendide, le ciel est dégagé, les carreleurs finiront en une seule journée la moitié du carrelage. Impressionnant. Mes gars (en équipe réduite encore) continuent le montage de la structure de la terrasse. Les deux chantiers cohabitent parfaitement, les poutres s’arrêtant où commencera le carrelage de pierre. Chantier3Les miens percent et assemblent, les autres enduisent et collent.

 



Vers midi, classique de la saison des pluies, le ciel se couvre de gros nuages lourds et noirs. Le vent se lève.


Chantier5


Les carreleurs couvriront leur chantier d’une vaste bâche orange. Avec le ciel gris, la mer d’un bleu profond et cette bâche l’ensemble est magnifique. Clic clac.

 

Puis, au retour de mon déjeuner, les première gouttes tomberont doucement d’abord puis dep lus en plus dru.

Les miens se sentant de sucre se sont immédiatement arrêtés de travailler, les carreleurs, imperturbables continuent.

Chantier7



Les femmes qui transportent les carreaux d’un joli vert tendre et de pierre noire de Bali s’arrêteront aussi quand le déluge s’abattra sur nous et tout le monde (même les carreleurs n’y tenant plus) se retrouvera dans le salon, par terre à regarder l’orage et les éclairs partout autour de nous.

Les paratonnerres et le câble de sécurité sont posés, no problem. Cependant, dans le ciel, comme nous sommes placés, l’orage est encore plus impressionnant. L’averse ne durera qu’une demi-heure, d’une belle densité. Le vent a changé de côté et n’était pas assez fort pour inonder le salon, quelques gouttes seulement. Tout va bien.

Chantier4Le copain du menuisier, qui s’était absenté sans finir le placard de la salle de bains, est revenu aujourd’hui pour passer le papier de verre et appliquer le vernis. Je lui ferai aussi ajuster les portes et mettre les aimants qui les fermeront parfaitement. Peut mieux faire….

L’électricien aussi est revenu pour voir où je voulais mettre les petites rampes de lumière que je voudrais dans les placards. Mais il fera le travail demain seulement.








Apoun, toujours prévenant, m’a fait une petite table à mettre sous la télévision. Chantier4Superbe sculpture des pieds, Brancusi ne serait pas jaloux de la forme primitive mais d'une intuitive modernite.

Le matin, comme convenu, une jeune fille (la fille de Meddal) est venue faire la ménage. Je lui ai montré un peu comment faire car elle n’a jamais fait le ménage dans une telle maison. Je suis un client chiant. Je la laisserai faire mais une fois une série de vitre finies (entre le salon et la chambre), je lui demanderai de venir voir de ce côté. Elle imagine qu’avec le produit type Ajax Vitres et le chiffon tout neuf passé doucement cela suffira à nettoyer la vitre. Je lui montre sur la moitié haute comment frotter, vérifier de l’autre côté et sêcher avec un autre chiffon. Il faut tout leur apprendre. Je lui ai signalé qu’il y avait beauocup de vent et qu’il faut faire attention à bien fermer les portes quand on les ouvre et ça na pas manqué, elle n’a pas coincé la porte et, le vent aidant, celle-ci est venu claquer et la vitre se fendre en deux. Chantier6Je suis vert. Ca va pas être simple, en même temps, je l’ai prise « en attendant ».

Vers 17 heures, la pluie a cessé, je file chez Thomas lui montrer comment fonctionne ma connection Internet avec le portable local et faire un essai chez lui. Je récpèrerai les photos du Bupati et de moi au pressi mais je n’arrive pas à les télécharger, ça viendra….

Vient le soir, la nuit tombe, je me débat avec ces photos puis me décide à commander un beau morceau de poisson au Reef car elle en a reçu de superbes a midi. Hélas je n’ai plus de crédit sur aucun de mes téléphones et j’ai un peu la flemme de redescendre. Comme les gardiens se font très discrets, ils ont écouté et compris la leçon, je n’aurai pas de dîner. Heureusement qu’il reste des céréales et du lait pour finir la journée en beauté. Et comme au salon il fait frisquet, je me replierai dans la chambre pour mater un petit film. Dehors, il ne pleut pas mais les éclairs zèbrent le ciel, au loin, et illuminent la baie tel le flash de l’appareil photo géant du créateur.

 

Posté par PEBTHEPEB à 02:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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